Performance en développement
Un constructeur automobile généraliste souhaite accélérer la performance de ses processus et de ses projets.
Contexte et enjeux :
Début 2005, le département de la DPP (Direction de la Planification des Projets) au sein de la DIM (Direction de l’Ingénierie Mécanique) est en place depuis 2 ans. Il n’existe alors pas de référentiel de développement GMP. Le client lance alors un projet visant à formaliser des nouveaux référentiels de développement plus robustes et plus courts. Parallèlement, un autre plan est lancé. A l’échelle des programmes, ces objectifs imposent une amélioration forte des modèles de développement, portant à la fois sur les délais et les coûts de développement. Les objectifs du projet viennent alors naturellement s’inscrire dans le cadre du plan lancé en parallèle.
Il s'agit donc, pour améliorer significativement la performance en développement de la Direction Mécanique, de :
- réduire les délais de développement de 15 à 30% ;
- contribuer à la réduction des coûts de développement ;
- consolider la robustesse des processus de conception ;
- soutenir l’accroissement du nombre de lancements.
Points clés de la démarche :
- phase de robustesse : identification et résolution des principaux “points durs” afin de réinstaurer une dynamique de progrès dans l’axe délai. 10 leviers d’amélioration ont été identifiés et partagés, les plans d’actions associés ont été lancés ;
- phase “Kaizen” : amélioration de la performance sans remise en cause de la logique de développement actuelle. Un nouveau référentiel de développement optimisé est partagé ;
- phase de rupture : remise à plat des fondamentaux du développement et mise en œuvre d’une nouvelle logique de développement. 5 chantiers sont lancés afin de : premièrement passer d’une logique mono projet à une logique multi projets, deuxièmement consolider le développement des projets dit 'bases enveloppes', troisièmement définir le développement des projets 'adaptations' en lien avec les projets 'bases'.
Résultats obtenus :
- réduction de 15% de la durée des projets ;
- mise en place d’un jalonnement inter-métiers pour sécuriser les développements ;
- traitement des conditions d’environnement facilitant la performance des projets.
Notre correspondant : Gilles Fellus

